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Qui A Essaye Nutrition

La nutrition (du latin nutrire : nourrir) est l'ensemble des processus par lesquels un être vivant transforme des aliments pour assurer son fonctionnement. La nutrition est également une science pluridisciplinaire, comportant deux grands axes. D'une part, la physiologie de la nutrition traite de la façon dont l'organisme opère la transformation des aliments, c'est-à-dire des processus métaboliques. Ceci comporte l'étude du rôle des macronutriments et des micronutriments au niveau des mécanismes biochimiques cellulaires, et les conséquences sur les tissus d'un déséquilibre entre l'énergie absorbée et l’énergie dépensée par l'organisme. D'autre part, la psychologie de la nutrition analyse le comportement alimentaire de l'individu ou du groupe. Elle met l'accent sur des questions telles que « pourquoi mangeons-nous ? » ou « comment choisissons-nous nos aliments ? ». Chez l'homme, ces questions sont en rapport avec des facteurs environnementaux tels que l'environnement construit, les médias et politiques de santé, ainsi qu'avec ses particularités tels que ses revenus ou sa culture.

Définition des aliments[modifier | modifier le code]

La nutrition s'intéressant aux relations entre les organismes vivants et leurs aliments, il est nécessaire de définir ce qui est considéré comme un aliment. Il existe deux définitions, selon l'approche physiologique ou psychologique. Dans la première, la nourriture englobe tout ce qui est nutritif, c'est-à-dire dont « l'ingestion est nécessaire pour la survie, la bonne santé et la croissance des jeunes »[1]. L'approche psychologique est plus restrictive, en considérant que « la substance la plus nutritive peut difficilement compter comme aliment si personne ne la mange [car] les gens ne pensent généralement pas à ce qu'ils mangent en termes de nutriments »[1]. Autrement dit, un aliment au sens de la vie courante dépend du contexte culturel : par exemple, des yeux de baleine sont nutritifs puisqu'ils contiennent des protéines et de la vitamine A[A 1], mais un individu pourrait ne pas considérer cela comme une nourriture acceptable.

Nutriments[modifier | modifier le code]

Il existe de nombreux nutriments différents, divisés en deux catégories : les macronutriments et les micronutriments.

Macronutriments[modifier | modifier le code]

L'organisme puise son énergie dans les sucres (ou glucides), les corps gras (ou lipides) et les protéines. Ces trois nutriments énergétiques forment la classe des macronutriments. L'organisme peut également puiser son énergie dans l'alcool (ou éthanol) mais celui-ci n'entre pas nécessairement dans un régime recommandé, contrairement aux trois nutriments précédents. L'énergie se mesure en joules ou calories, dont les symboles sont respectivement J et cal. La conversion est 1kcal pour 4,186 kJ, ou 1 kJ pour 0,289kcal. L'énergie est apportée à l'organisme par réaction avec l'oxygène, c'est-à-dire par oxydation, ce qui engendre 9,44kcal par gramme de corps gras, 5,6kcal par mL d'alcool, et varie selon le type de glucide : 4,18kcal par gramme d'amidon, 3,94kcal par gramme de saccharose et 3,72kcal par gramme de glucose. L'énergie obtenue par oxydation d'un gramme de protéine est 5,6kcal mais cela ne correspond pas à ce que le corps en retire, qui est 4,70kcal pour ce cas particulier[A 2]. L'ensemble des organes assurant l'extraction d'énergie est le système digestif, qui transforme les sucres en glucose (ou galactose), les protéines en acides aminés et les corps gras en acides gras. Chacune de ces transformations se divise en plusieurs blocs fonctionnels : par exemple, la transformation en glucose est constituée de la digestion, la régulation hormonale (c'est-à-dire les hormones présentes dans le plasma), l'utilisation et le stockage (dans le foie, le tissu adipeux et les muscles)[A 3].

Glucides (sucres totaux et amidon)[modifier | modifier le code]

Les glucides se trouvent dans des aliments tels que le riz (à hauteur de 79,95 g pour 100 g de riz blanc à long grain non cuit[A 1]) ou le pain (essentiellement présents sous la forme d'amidon[A 4]). Selon la fondation britannique de nutrition, les trois principales sources sont les céréales à 45 %, les pommes de terre et le grignotage salé à 12 % puis les boissons à 10 %[A 5]. Les glucides se divisent en catégories selon le nombre d'unités de sucre : monosaccharide (ou ose) pour une unité, disaccharides (ou diholoside tel le saccharose) pour deux, et polysaccharides (ou glycanes) au-delà. Une classification similaire est obtenue en considérant le degré de polymérisation DP : monosaccharide pour DP de 1 à 2, oligosaccharide pour DP à 3 à 9 et polysaccharide au-delà. Le lieu d'absorption de glucides dépend principalement de la catégorie, mais aussi d'autres facteurs liés au sujet ou à la quantité. Par exemple, les monosaccharides tels que le lactose sont normalement absorbés dans l'intestin grêle, mais si le sujet a une intolérance au lactose (glucide présent dans le lait) alors le lactose continuera sa course de l'intestin grêle vers le gros intestin où il est fermenté pour produire des acides gras volatils ; les gaz dégagés par ce processus engendrent entre autres des ballonnements, et servent au diagnostic de l'intolérance au lactose en testant la présence d'hydrogène. Environ 75 % des adultes ont une intolérance au lactose, par exemple dans les populations asiatiques, et d'autres problèmes liés à l'absorption de sucres existent tels que la déficience en sucrase-isomaltase qui touche 10 % des inuits du Groenland[A 6].

Les glucides sont nécessaires pour le corps, et la concentration dans le sang (généralement entre 70 mg/dl et 100 mg/dl) doit être maintenue à un niveau assez élevé car le cerveau en dépend intégralement[A 3]. Selon la consommation moyenne nécessaire par le cerveau, un apport journalier de 130 g est recommandé chez les adultes. En pratique, cet apport est largement dépassé, la médiane étant de 220 g à 330 g chez les hommes et 180 g à 230 g chez les femmes[A 7]. Un des centres d'intérêts de la physiologie de la nutrition est de voir comment le corps s'adapte selon la quantité des nutriments fournis. Dans le cas du glucide, si la quantité est faible alors le corps tente de l'économiser en puisant davantage d'énergie à partir des corps gras ; dans le cas contraire, l'énergie peut être prise à partir des glucides, qui sont alors transférés du sang aux cellules par l'insuline, et les excédents peuvent être convertis par le foie via un processus appelé de novo lipogenesis (DNL). Les excédents sont stockés sous forme de gras et non comme glucides, une explication par l'évolution étant que la densité en énergie du gras est supérieure à celle des sucres, ce qui minimise ainsi le gain en poids afin de conserver la mobilité de l'organisme[A 3].

Lipides (corps gras)[modifier | modifier le code]

La plupart des corps gras ne sont pas solubles dans l'eau, ce qui les distingue des glucides et des protéines. La classification des lipides de Bloor distingue quatre catégories. Les corps gras simples sont des acides gras unis par une liaison ester à des alcools. Par exemple, le triglycéride résulte d'une molécule de glycérol estérifiée à trois molécules d'acide gras, et il se trouve dans l'huile végétale et les graisses animales. Les corps gras complexes ont la même composition mais avec des molécules supplémentaires : en estérifiant le glycérol avec deux molécules d'acide gras et un phosphate, on[Qui ?] obtient le complexe phosphoglycéride. Les dérivés sont obtenus par hydrolyse des deux précédents, et ce qui ne rentre dans aucune des trois catégories est autre (comme le squalène). La structure des acides gras est aussi classée selon la longueur de leur chaîne de carbone (court, moyen, long, très long) et la présence d'au moins une double liaison carbone-carbone (l'acide est alors insaturé et cette classe contient les acide gras trans).

Il est considéré comme acceptable que 20 à 35 % de l'énergie provienne de corps gras. Le rôle de tous les acides gras n'est pas encore bien compris, et il n'est donc pas possible de déterminer des niveaux appropriés quant à leur consommation en général. Cependant, des niveaux sont jugés adéquats (ce qui ne constitue pas une recommandation) pour certains acide gras essentiels : pour l'acide α-linolénique, du groupe Oméga-3, il s'agit de 1,6 g par jour pour les jeunes hommes et 1,1 g pour les jeunes femmes, et pour l'acide γ-linolénique, du groupe Oméga-6, les quantités sont respectivement 17 g et 12 g par jour. Contrairement aux précédents, le groupe Oméga-9 ne comporte pas d'acides gras essentiels, mais plus de recherches sont nécessaires quant à des bénéfices pour la santé[A 8].

Lors de la digestion, les corps gras sont émulsifiés dans l'intestin grêle (duodénum). L'émulsifiant est la bile, produite par le foie et stockée dans la vésicule biliaire. L'émulsion passe ensuite dans l'intestin grêle où les lipides sont dégradés par un processus appelé lipolyse et associés à d'autres molécules au sein d'une lipoprotéine pour être transportés dans le sang[A 9]. Une lipoprotéine est montrée dans le schéma ci-contre : les lipides sont à l'intérieur, et l'extérieur est formé d'apolipoprotéines de différents types, notés Apo, et de phospholipides.

Il existe cinq classes de lipoprotéines, remplissant différentes fonctions. Par exemple, les lipoprotéines de haute densité notées HDL évitent que le cholestérol s'accumule dans les vaisseaux sanguins en l'amenant au foie qui l'élimine ; ces lipoprotéines sont appelées bon cholestérol, et celles faisant le chemin inverse sont le mauvais cholestérol, noté LDL. La concentration de LDL augmente avec la prise d'acides saturés ou d'acide gras trans, ce qui augmente également le risque de maladie cardio-vasculaire[A 8]. Enlever ces acides du régime peut nécessiter des changements profonds pouvant donner lieu à des carences, mais il est possible d'en réduire la quantité, par exemple dans le régime méditerranéen.

Protéines[modifier | modifier le code]

Les protéines d'origine animale sont la principale source en Amérique du Nord et Europe de l'ouest. L'origine animale inclut aussi bien la viande que ce qui est produit par les animaux, tel que les œufs (13,62 g de protéines pour 100 g d'œuf frit[A 1]) ou le fromage (19,80 g de protéines dans 100 g de camembert[A 1]). Les végétariens ne consommant pas de viandes, et les végétaliens rejetant l'ensemble des produits d'origine animale, leurs protéines doivent provenir des légumes et des céréales, qui sont également les deux principales sources en Afrique, Asie et Amérique Latine[A 10].

Une protéine est formée d'acides aminés liés par des liaisons peptidiques. Ces acides aminés sont séparés en deux catégories : indispensables, c'est-à-dire ceux que le corps ne peut synthétiser et qui doivent être apportés par l'alimentation, ou non-indispensables. Ce qui est indispensable dépend de l'organisme considéré : par exemple, l'arginine est nécessaire à la survie d'un chat mais pas pour l'homme passé le stade du nourrisson. Ces catégories sont affinées en considérant les acides aminés indispensables sous conditions. En effet, certains acides aminés peuvent être synthétisés mais avec des capacités limitées en général et variants selon les conditions du sujet : par exemple, la synthèse de proline est limitée chez les grands brûlés[A 10].

Les protéines sont un composant essentiel du corps et remplissent un très grand nombre de rôles. Par exemple, un cheveu est composé de kératine, qui est une protéine ; elle est impliquée avec une autre protéine, le collagène, dans la force et l'élasticité de la peau. Des problèmes liés aux protéines peuvent aussi être associés à des pathologies, tel le glutamate qui est impliqué dans les crises de convulsionépileptique[A 11]. Un apport inapproprié en protéines peut donc avoir des conséquences fortes et variées sur le corps. La quantité conseillée de protéines est donnée de façon empirique pour 0,80 g chaque jour par kilogramme de masse corporelle. Il est recommandé que le régime alimentaire ne dépasse pas 35 % de protéines[A 12].

Le PDCAAS (protein digestibility corrected amino acid scoring pattern) résume les quantités par acide aminé mais, en raison de controverses et d'évolutions techniques, les quantités conseillées par la FAO et l'OMS peuvent différer fortement selon les rapports. Ainsi, en 1985, il était conseillé de prendre chaque jour moins de 10 mg/kg de thréonine, puis presque 30 mg/kg en 1991 et environ 15 mg/kg en 2001[A 13]. Le rapport technique 935 FAO/OMS dresse un état des lieux en 2007[A 14]. La digestion des protéines se passe principalement dans l'intestin grêle et libère les acides aminés qui continuent vers d'autres organes. En cas de sous-alimentation, certains acides aminés peuvent être transformés en glucose par néoglucogenèse.

Micronutriments[modifier | modifier le code]

Sels minéraux[modifier | modifier le code]

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Les sels minéraux sont essentiels au bon fonctionnement du corps. On les retrouve dans l'eau sous forme de composés chimiques. On peut aussi les retrouver dans la viande et les légumes. Une carence peut entrainer des maladies par exemple, un manque de fer dans le sang cause l'anémie. Les minéraux sont des éléments du tableau périodique. Les sels minéraux sont un des éléments nécessaires à la photosynthèse.

Vitamines[modifier | modifier le code]

Une vitamine est un composé nécessaire au métabolisme d'un organisme, dans le sens où « un sujet en étant privé développera des maladies de carence et des signes d'un métabolisme anormal, et restaurer le composé manquant empêchera ou remédiera aux maladies et rendra le métabolisme normal »[B 1]. Le fait qu'une vitamine soit un composé la distingue par exemple des minéraux, et la nécessité signifie qu'elle ne peut pas être synthétisée. Les organismes étant capables de différentes synthèses, la dénomination de vitamine est relative à l'organisme considéré. Ainsi, la vitamine C peut-être synthétisée par la plupart des animaux à partir de glucose, et elle n'est donc considérée comme vitamine que pour les espèces incapables de cette synthèse telles que l'homme et autres espèces du taxon Haplorrhini, les chauves-souris ou les cochons d'inde[B 2]. La raison de cette déficience chez l'homme vient de l'inactivité du gène responsable de l'enzyme L-gulonolactone oxidase, nécessaire pour la synthèse à partir du glucose, sur le chromosome 8.

La vitamine C se trouve dans les légumes et les fruits, tels que le kiwi (105,4 mg pour 100 g) ou le cantaloup (36,7 mg pour 100 g)[A 1]. Les légumes et fruits frais et crus sont la meilleure source, puisque la teneur en vitamine C décroît très fortement avec le vieillissement ou la coupe, et fortement en cuisinant[B 1].

Antioxydants[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Antioxydant.

Un antioxydant est une molécule qui diminue ou empêche l'oxydation d'autres substances chimiques. Les antioxydants les plus connus sont le ß-carotène (provitamines A), l'acide ascorbique (vitamine C), le tocophérol (vitamine E), les polyphénols et le lycopène. Ceux-ci incluent les flavonoïdes (très répandus dans les végétaux), les tanins (dans le cacao, le café, le thé, le raisin, etc.), les anthocyanes (notamment dans les fruits rouges) et les acides phénoliques (dans les céréales, les fruits et les légumes).

Composés phytochimiques[modifier | modifier le code]

Les composés phytochimiques sont des composés chimiques organiques qu'on peut trouver dans des aliments d'origine végétale.

Malnutrition[modifier | modifier le code]

La malnutrition se réfère à une consommation insuffisante ou excessive des nutriments par un organisme. Dans les pays développés, la malnutrition est souvent associée à l'insuffisance ou l'excès dans la consommation. Bien qu'il existe des maladies liées à la sous-alimentation, d'autres organismes souffrent d'une nutrition excessive. Des travaux de recherche[réf. nécessaire] ont montré que les personnes qui sont physiquement actives, qui ne fument pas, qui ont une consommation modérée d’alcool et qui mangent beaucoup de fruits et légumes ont un risque de décès qui n’atteint pas le quart du risque de décès auquel s’exposent les personnes ayant systématiquement des habitudes de vie nocives pour la santé. La mortalité augmente de manière abrupte dès que les individus dépassent le seuil du surpoids. La durée de vie d’une personne obèse est inférieure de huit à dix ans (pour un IMC de 40-45) à celle d’une personne de poids normal, ce qui correspond à la perte d’espérance de vie à laquelle s’exposent les fumeurs[2].

Sensations[modifier | modifier le code]

Soif[modifier | modifier le code]

La sensation de soif se comprend en étudiant les mécanismes des globules rouges. L'intérieur d'un globule rouge, nommé cytoplasme, est séparé de l'extérieur par une membrane qui laisse passer l'eau, et est appelée pour cette raison semi-perméable. Une pression s'exerce entre l'intérieur de la cellule et l'extérieur, selon les concentrations respectives en solutés. Si la concentration à l'extérieur est moins élevée que dans la cellule, alors celle-ci se met à gonfler en raison du phénomène d'osmose et peut éventuellement exploser puisque sa membrane n'est pas extensible. L'extérieur, c'est-à-dire le plasma, est alors qualifié d'hypotonique. À l'inverse, il peut être hypertonique et la cellule essaye alors de rétablir la pression en laissant passer de l'eau vers l'extérieur. Ce second cas de figure se pose lorsqu'il n'y a pas assez d'eau dans l'organisme : moins d'eau signifie une concentration en solutés plus élevée à l'extérieur des cellules. Cette pression est un mécanisme extrêmement sensible pour déclencher des sensations de soif : une augmentation de 2 à 3 % est suffisante pour ressentir un besoin fort de boire, aussi bien chez l'homme que le singe ou le rat. Cet effet est vérifiable en injectant une solution avec une concentration élevée en sel, et l'intensité de la soif est proportionnelle à la pression[1].

Cependant, le corps a également ses mécanismes de régulation : la base du cerveau réagit en secrétant une hormone antidiurétique qui agit sur les reins en conservant de l'eau par filtrage des urines. Cette pression augmente lorsqu'un individu mange, et cette action agit aussi sur les reins qui ont besoin de plus d'eau pour les déchets. Ainsi, boire avant ou pendant le repas contribue à l'équilibre. Par ailleurs, une autre réponse du corps à l'augmentation de pression est une bouche sèche due à une réduction de salive. Cependant, il ne peut être conclu qu'avoir une bouche sèche est un mécanisme du corps pour s'assurer que l'individu boive : un contre-exemple simple est que les individus ayant des glandes salivaires défaillantes boivent des quantités appropriées, et ainsi la sensation qu'ils éprouvent ne les pousse pas à boire[1].

La compréhension de la pression osmotique offre un aperçu des mécanismes de base, mais de nombreux problèmes restent ouverts, tels que savoir comment un organisme détermine la quantité d'eau à boire.

Faim[modifier | modifier le code]

Alimentation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Alimentation saine et équilibrée.

La nutrition se définit ici comme étant la science qui analyse les rapports entre la nourriture et la santé : étude de la composition des aliments, de leurs propriétés, et de leur utilisation par l'organisme. Ces études conduisent à la diététique. On prend également en compte, dans le cadre de la nutrition, les comportements alimentaires des individus, notamment lors des repas ou lors de grignotage.

Cependant, à partir de l'observation clinique de maladies dont l'origine était une carence alimentaire (par exemple, le scorbut), la nutrition concerne également aujourd'hui des maladies tels que les problèmes cardio-vasculaires et le cancer (avec la méthode Kousmine par exemple), l'ostéoporose et l'hypertension artérielle (excès de sel notamment), le diabète de type 2, l'obésité, les maladies auto-immunes, la maladie d'Alzheimer[3].

La nutrition joue un rôle essentiel dans la prévention de nombreuses maladies. Par exemple plus de 100 000 cas de cancers[4] pourraient être évités en France chaque année, en changeant simplement d'habitudes alimentaires.

Il faut également rappeler que l'état nutritionnel est un facteur pronostique dans l'évolution des cancers. Une personne sous alimentée sera plus à risque de complications qu'une personne bénéficiant d'une alimentation conforme aux besoins de l'organisme.

Les processus complexes auxquels les éléments nutritifs sont soumis — interactions entre les aliments, dégradation, transformation en énergie et libération de cette énergie, transport et utilisation des composés chimiques pour la construction (anabolisme = construction; catabolisme = élimination des déchets) des tissus spécialisés et le maintien d'une bonne santé globale — ne sont qu’en partie élucidés. Des choix nutritionnels importants doivent cependant être faits pour assurer la bonne santé des individus, comme les très jeunes enfants et les personnes âgées, et de populations entières qui souffrent de malnutrition.

L'adaptation des pratiques alimentaires à la satisfaction des besoins physiologiques est la diététique.

Alimentation du fœtus dans l'utérus[modifier | modifier le code]

L'alimentation de la mère influe sur les nutriments captés par le fœtus, l'embryon, comme l'allaitement et la qualité du lait influe sur la santé du bébé. Certains toxiques (dont certains apportés par le tabac ou l'alcool) passent la barrière placentaire ou peuvent passer dans le lait maternel. Pour l'embryon et le fœtus, certains perturbateurs endocriniens peuvent avoir des impacts importants, même à faible dose.

Des personnes ont aussi confirmé par l'expérimentation animale qu'une sous-nutrition de la femme enceinte ou allaitante peut entraîner des modifications autour de l’ADN induisant des pathologies métaboliques jusqu'à l'âge adulte (obésité, diabète ou hypertension). On a récemment montré que le gène de la leptine (hormone de la satiété et du métabolisme) était effectivement affecté (déméthylation) en cas de sous-nutrition du fœtus, via des mécanismes moléculaires de « programmation » encore mal compris[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

A — Macronutriments :

  1. a, b, c, d, e et f(en) United States Department of Agriculture (USDA) - Nutrient Data Laboratory, consulté le 27 octobre 2009.
  2. ↑(en) Institute of medicine of the national academies - Dietary reference intakes for energy, carbohydrate, fiber, fat, fatty acids, cholesterol, protein, and amino acids, The national academies press, United States of America, Chapitre 5 Énergie, 2005, (ISBN 0309085373).
  3. a, b et c(en) Tarek K. Abdel-Hamid - Modeling the dynamics of human energy regulation and its implications for obesity treatment, System Dynamics Review, Volume 18, Numéro 4, Hiver 2002, pages 431–471.
  4. Composition d'un pain-baguette, analyse nutritionnelle, fiche de synthèse.
  5. ↑(en) British Nutrition Foundation - Nutrition Basics > Energy and Nutrients > Carbohydrate, consulté le 29 octobre 2009.
  6. ↑(en) John Mathers et Tom Wolever - Digestion and Metabolism of Carbohydrates, dans Introduction to Human Nutrition, éditeurs Michael J. Gibney, Hester H. Vorster et Frans J. Kok, Blackwell Publishing, 2002.
  7. ↑(en) Institute of medicine of the national academies - Dietary reference intakes for energy, carbohydrate, fiber, fat, fatty acids, cholesterol, protein, and amino acids, The national academies press, United States of America, Chapitre 6 Dietary carbohydrates: sugars and starches, 2005, (ISBN 0309085373).
  8. a et b(en) Institute of medicine of the national academies - Dietary reference intakes for energy, carbohydrate, fiber, fat, fatty acids, cholesterol, protein, and amino acids, The national academies press, United States of America, Chapitre 5 Dietary Fats: Total fat and fatty acids, 2005, (ISBN 0309085373).
  9. ↑(en) Stephen C. Cunnane et Bruce A. Griffin - Nutrition and metabolism of lipids, dans Introduction to Human Nutrition, éditeurs Michael J. Gibney, Hester H. Vorster et Frans J. Kok, Blackwell Publishing, 2002.
  10. a et b(en) Vernon R. Young et Peter J. Reeds - Nutrition and metabolism of proteins and amino acids, dans Introduction to Human Nutrition, éditeurs Michael J. Gibney, Hester H. Vorster et Frans J. Kok, Blackwell Publishing, 2002.
  11. ↑(en) Basil F. Matta, David K. Menon et John M. Turner - Textbook of neuroanaesthesia and critical care, Cambridge University Press, 2000, pages 151-152, (ISBN 1900151731).
  12. ↑(en) Institute of medicine of the national academies - Dietary reference intakes for energy, carbohydrate, fiber, fat, fatty acids, cholesterol, protein, and amino acids, The national academies press, United States of America, Chapitre 10 Protein and Amino Acids, 2005, (ISBN 0309085373).
  13. ↑(en) Peter Fürst et Peter Stehle - What Are the Essential Elements Needed for the Determination of Amino Acid Requirements in Humans?, 3rd Amino Acid Workshop, J. Nutr., volume 134, pages 1558-1565, juin 2004.
  14. ↑(en) World Health Organization - Protein and Amino Acid Requirements in Human Nutrition, Report of a Joint WHO/FAO/UNU Expert Consultation, Technical Report Series n°935, (ISBN 9789241209359), 2007.

B — Micronutriments :

  1. a et b(en) David A. Bender - The vitamins, dans Introduction to Human Nutrition, éditeurs Michael J. Gibney, Hester H. Vorster et Frans J. Kok, Blackwell Publishing, 2002.
  2. ↑(en) Robert E. Keith - Ascorbic Acid, dans Sports Nutrition, Vitamins and Trace Elements, éditeurs Judy A. Driskell et Ira Wolinsky, 2e édition, CRC Press, 2006, (ISBN 9780849330223).

C — Absorption :


D — En cours :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Le pain blanc industriel contient 50,61 g de glucides pour 100 g[A 1].
Le beurre contient 81,11 g de corps gras pour 100 g, dont 51,37 g d'acide gras saturé.
Les lipides circulent dans le sang à l'intérieur d'une lipoprotéine.
Les graines de soja, riches en protéines, permettent d'obtenir du lait de soja utilisé pour préparer le tofu.

L’huile de coco est l’un des seuls aliments que vous pourriez légitimement appeler un « superaliment ». L’huile de coco est aussi l’un des aliments les plus controversés sur le marché actuellement.

Il existe 3 types de personnes que vous rencontrez quand vous parlez de l’huile de noix de coco:

1) La personne qui n’y touchera JAMAIS car cela contient des graisses saturées et on l’a persuadée que cette graisse provoque des maladies cardiaques (elle a tort).

2) La personne qui comprend les avantages, mais a peur d’en manger parce que c’est trop riche en calories et on l’a persuadée que toutes les calories sont équivalentes (elle a tort).

3) La personne qui utilise littéralement l’huile de coco pour TOUT (elle a raison).

Dans cet article, je vais vous prouver pourquoi vous devriez manger au moins 2 cuillères à soupe d’huile de coco chaque jour pour perdre du poids, stimuler votre santé et vous sentir merveilleusement bien.

Raison n°1 de manger de l’huile de coco : L’huile de coco vous aide à perdre du poids

Même si 1 cuillère à soupe d’huile de coco contient 120 calories, ces 120 calories n’agissent pas de la même façon dans le corps que, par exemple, 120 calories d’huile de canola.

Les différents types d’aliments que nous mangeons peuvent avoir un effet important sur nos hormones et notre santé métabolique.

L’huile de coco fournit plus de chaleur (thermogénique) que d’autres aliments et d’autres graisses. Cela signifie que si vous en mangez, cela tend à augmenter les dépenses d’énergie. En d’autres mots, mangez davantage d’huile de coco pour brûler davantage de calories.

Afin de perdre du poids, 2 choses doivent se produire :

Tout d’abord, vous devez être en déficit calorique, ce qui ne signifie pas nécessairement que vous devez manger moins de calories et faire plus d’exercice. Cela signifie que vous avez besoin de manger des aliments qui stimulent votre métabolisme, et ne le suppriment pas, de sorte que vous pouvez A LA FOIS nourrir votre corps et préparer le terrain pour libérer la graisse piégée qui sera brûlée par vos muscles.

La deuxième chose nécessaire pour perdre du poids sans effort est l’équilibre hormonal. Cela implique de maintenir les organes en bonne santé, en particulier votre foie et votre thyroïde.

L’huile de coco non seulement aide votre corps à brûler PLUS de calories qu’il n’en ingère (en supposant que vous mangez des aliments de haute qualité), mais il protège votre foie, de sorte que votre thyroïde peut fonctionner à un niveau supérieur.

Mangez de l’huile de coco…. perdez du poids.

Raison n°2 de manger de l’huile de coco : L’huile de coco est PRO santé, car elle est ANTI-tout

Vous avez probablement lu des articles sur les aliments anti-inflammatoires et la façon dont ils contribuent à réduire la production de radicaux libres dans le corps, ce qui maintient vos cellules saines en prévenant ou en ralentissant le stress oxydatif et ses effets.

Eh bien, l’huile de coco, non seulement vient en tête des aliments anti-inflammatoires, mais voyez un peu ses autres super-pouvoirs de guérison :

  • Anti-bactérienne – elle arrête les bactéries qui causent les maladies des gencives, les infections de la gorge, les infections et les ulcères des voies urinaires.
  • Anti-cancer – elle empêche les dangereuses cellules cancéreuses de se propager tout en stimulant l’immunité.
  • Anti-fongique – Elle détruit les champignons et les levures provoquant des infections.
  • Anti-inflammatoire – Elle supprime l’inflammation des tissus et les répare.
  • Antimicrobienne – Elle inactive les microbes nuisibles et lutte contre l’infection.
  • Anti-oxydante – Elle protège contre les dommages des radicaux libres.
  • Anti-rétrovirus, parasites, protozoaires, virus, débarrasse le corps des poux, des vers et autres parasites, tue les infections protozoaires du côlon, tue les virus qui provoquent la grippe, la rougeole, l’hépatite et d’autres affections.

Imaginez à quel point votre santé, votre immunité, et votre capacité à brûler les graisses augmenteraient si vous choisissiez de manger seulement DEUX cuillères à soupe de ce super-aliment !

Raison n°3 de manger de l’huile de coco : L’huile de coco stabilise la glycémie et les niveaux d’insuline

Cela peut paraître étrange que l’huile de coco, une graisse, puisse aider à contrôler la glycémie et les niveaux d’insuline, puisque l’huile de coco n’a aucun impact direct sur les niveaux de sucre sanguin.

Mais la magie réside dans l’effet indirect.

Les médecins et les nutritionnistes recommandent généralement aux diabétiques de suivre un régime faible en gras, en sucre raffiné et riche en autres hydrates de carbone.

Ils doivent avoir négligé le fait que l’huile de coco aide le glucose à entrer dans votre cellule, ralentissant et réduisant ainsi les niveaux d’insuline dans le sang.

Ou bien, ils ont négligé le fait qu’il est important de manger des repas équilibrés qui comportent tous les types d’aliments, et c’est particulièrement important de choisir des graisses de haute qualité comme l’huile de coco.

La graisse saine de l’huile de coco joue un rôle essentiel dans la régulation de la glycémie : elle ralentit le processus digestif pour assurer un flux d’énergie stable et équilibré à partir de vos aliments en diminuant l’index glycémique global de votre repas. Lorsque vous ajoutez de l’huile de coco à un repas comportant des glucides, les glucides sont décomposés en glucose plus lentement, de sorte que les niveaux de sucre dans le sang restent stables, même après le repas.

L’huile de coco est constituée d’acides gras à chaîne moyenne (TCM), à la différence des huiles végétales modernes comme les huiles de soja, de maïs, de colza qui sont constituées d’acides gras à longue chaîne (AGPI) pour la plupart.

Voici le concept clé : les huiles qui consistent principalement en acides gras à longue chaîne peuvent effectivement diminuer la capacité des cellules à absorber le sucre dans le sang, ce qui peut causer ou exacerber la résistance à l’insuline et mener au diabète.

Les cellules saines utilisent le glucose, les cellules malsaines ne le font pas.

Raison n°4 de manger de l’huile de coco – L’huile de coco réduit votre risque de maladie cardiaque

Les populations qui consomment de l’huile de coco sont parmi les plus saines sur la planète et c’est sans surprise qu’elles aient les coeurs les plus forts.

Une étude sur les Polynésiens qui consomment plus de 60 % de leurs calories totales en provenance de la noix de coco ont montré dans une étude une santé superbe et aucun cas de maladie cardiaque (Lire l’étude ici)

Une autre population, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, qui se nourrit avec profit d’huile de coco et d’autres produits de la noix de coco ne montre aucun signe de crise cardiaque ou de maladies cardiaques. (Lire l’étude ici)

Et pourtant, les Etats-Unis connaissent une hausse significative de maladies cardiaques, crises cardiaques, cholestérol élevé et plus…. depuis les 60 dernières années. Ironiquement, c’est à peu près à cette époque que les graisses saturées ont été nommées l’Enemi Numéro 1.

Contrairement aux acides gras polyinsaturés, l’huile de coco ne s’oxyde pas lorsqu’elle est exposée à l’oxygène, la lumière ou la chaleur, c’est pourquoi elle ne provoque pas de lésions artérielles comme le montre le rôle du stress oxydatif sur vos artères. (here)

Si vous avez des antécédents de maladie cardiaque dans votre famille, le passage à l’huile de coco aura un impact positif immédiat sur votre santé et votre bien-être.

Raison n°5 de manger de l’huile de coco : L’huile de coco stimule la fonction thyroïdienne

Si vous consultez Mayoclinic ou Webmd, vous ne trouverez rien de positif sur l’huile de coco, particulièrement en ce qui concerne sa capacité à stimuler les niveaux thyroïdiens et les taux du métabolisme.

Mais si vous êtes un peu comme moi, vous avez dû vous demander pourquoi :

  • Pourquoi 34 % des adultes sont-ils atteints du syndrome métabolique ? (source)
  • Pourquoi plus de 20 millions d’Américains ont une forme ou une autre de maladie thyroïdienne ? (source)
  • Pourquoi notre consommation de graisses polyinsaturées a-t-elle augmenté depuis le début des années 1900 ?

 

Il existe de nombreuses études publiées sur la relation entre l’huile de coco, le métabolisme et la glande thyroïde. La recherche montre que l’huile de coco contient des acides gras uniques qui stimulent le métabolisme, fournissent au corps une énergie considérable et favorise la perte de poids.

La plupart des gens ne savent pas que l’hypothyroïdie est une maladie auto-immune, ce qui est l’une des principales raisons pour lesquelles les traitements pharmaceutiques classiques sont inefficaces. Prendre des hormones de remplacement pour la thyroïde sans aborder le déséquilibre immunitaire sous-jacent revient à essayer de changer de type d’huile dans votre moteur avec l’espoir que la transmission cessera de tomber en panne… inutile.

Afin de véritablement traiter les problèmes de thyroïde, il est nécessaire de réduire l’INFLAMMATION, car l’inflammation diminue la conversion des hormones T4 en T3. T4 est la forme inactive de l’hormone thyroïdienne. Le corps doit la convertir en la forme active T3 pour qu’elle puisse être utilisée.

L’huile de coco réduit l’inflammation et soutient un foie sain, assurant ainsi une conversion T4 en T3 efficace.

Raison n°6 de manger de l’huile de coco : L’huile de coco tue le candida

Dans une nouvelle étude, publiée dans la revue Sphere de l’American Society for Microbiology, les chercheurs ont trouvé que l’huile de coco peut combattre une infection sanguine causée par le champignon Candida albicans, selon The Medical Daily.

Symptômes de la candidose :

  • Les infections de la peau et des ongles telles que le pied d’athlète ou le champignon sur l’ongle du pied d’athlète
  • Se sentir fatigué et épuisé, souffrir de fatigue chronique ou de fibromyalgie
  • Problèmes digestifs comme les ballonnements, la constipation ou la diarrhée
  • Maladies auto-immunes telles que la thyroïdite de Hashimoto, polyarthrite rhumatoïde, rectocolite hémorragique, lupus, psoriasis, sclérodermie, sclérose en plaques
  • Difficultés à se concentrer, mauvaise mémoire, manque de concentration, déficit de l’attention, TDAH (trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention), confusion mentale
  • Problèmes de peau comme l’eczéma, le psoriasis, l’urticaire, les éruptions cutanées
  • Irritabilité, sautes d’humeur, anxiété, ou dépression
  • Infections vaginales, infections des voies urinaires, démangeaisons rectales ou démangeaisons vaginales
  • Allergies saisonnières graves ou oreilles qui démangent
  • Fortes fringales de sucre et d’hydrates de carbone raffinés.

Il a été estimé par une recherche récente de Rice University que 70 % de toutes les personnes sont affectées par le Candida, une infection fongique systémique.

Je sais qu’il est difficile de croire que vous pourriez avoir une infection fongique dans tout votre corps.

Si vous avez une prolifération de Candida, cela pourrait être la raison pour laquelle vous n’avez pas une santé optimale, et vous ne semblez pas pouvoir trouver un bon sommeil, perdre du poids ou réduire votre stress.

L’huile de coco stoppe l’évolution du candida !

Raison n°7 de manger de l’huile de coco : Manger de l’huile de coco chaque jour va vous aider à avoir un ventre plat

Etant donné les 6 raisons précédentes, vous devriez manger de la coco chaque jour. Ce n’est pas étonnant que l’huile de coco peut vous aider à brûler la graisse du ventre tenace.

La plupart des femmes n’atteignent pas l’évanescent « ventre plat » parce qu’elles ne sont tout simplement pas en assez bonne santé.

Cela peut avoir du sens pour vous, ou pas, mais c’est la vérité que la plupart des femmes ne veulent pas entendre.

Elles ont besoin d’entendre des choses comme :

  • Il suffit de prendre 2 cuillères à soupe d’huile de coco chaque jour pour faire FONDRE la graisse de leur corps ;
  • L’huile de coco peut aider à brûler la graisse des viscères, qui est la graisse la plus dangereuse de toutes et est fortement associée à de nombreuses maladies occidentales ;
  • L’huile de coco leur donnera une peau éclatante, des cheveux brillants et l’esprit clair.

Si vous aimez entendre ces affirmations, vous avez de la chance, car l’huile de coco PEUT et VA vous donner un ventre plat.

Votre réponse va déterminer les habitudes que vous mettrez en place.

Rendez-vous dans les rayons de l’huile de coco !

Assurez-vous de lire l’article : 101 utilisations de l’huile de coco soutenues et prouvées par la science qui vont vous changer la vie.

Références:

Références/ Gestion du poids

  • Lipids – 2009 Jul;44(7):593-601. Epub 2009 May 13, Effects of dietary coconut oil on the biochemical and anthropometric profiles of women presenting abdominal obesity. Assunção ML, Ferreira HS, dos Santos AF, Cabral CR Jr, Florêncio TM. Faculdade de Nutrição, Universidade Federal de Alagoas, Maceió, AL 57072-970, Brazil.
  • Am J Clin Nutr. – 2005 Jan;81(1):7-15. Dietary fats, teas, dairy, and nuts: potential functional foods for weight control? St-Onge MP. Institute of Human Nutrition, College of Physicians and Surgeons, Columbia University, Obesity Research Center, St. Luke’s/Roosevelt Hospital Center, New York, NY, USA.

Références/ Santé Immunitaire

  • Pharm Biol. 2010 Feb;48(2):151-7. Anti-inflammatory, analgesic, and antipyretic activities of virgin coconut oil. Intahphuak S, Khonsung P, Panthong A. McCormick Faculty of Nursing, Payap University, Chiang Mai, Thailand.
    • Research shows that lauric acid can increase our body’s production of monolaurin, enhancing anti-bacterial protection.
    • Studies also suggest that virgin coconut oil has anti-inflammatory and analgesic and properties.

Référence/Santé cardio-vasculaire

  • Am J Clin Nutr. 2003 May;77(5):1146-55. Effects of dietary fatty acids and carbohydrates on the ratio of serum total to HDL cholesterol and on serum lipids and apolipoproteins: a meta-analysis of 60 controlled trials. Mensink RP, Zock PL, Kester AD, Katan MB. Department of Human Biology, Maastricht University, Maastricht, Netherlands.

Références/Santé de la peau

  • Skin Pharmacol Physiol. 2010;23(6):290-7. Epub 2010 Jun 3. Effect of topical application of virgin coconut oil on skin components and antioxidant status during dermal wound healing in young rats. Nevin KG, Rajamohan T. Department of Biochemistry, University of Kerala, Thiruvananthapuram, India.
  • Dermatitis. 2008 Nov-Dec;19(6):308-15. Novel antibacterial and emollient effects of coconut and virgin olive oils in adult atopic dermatitis. Verallo-Rowell VM, Dillague KM, Syah-Tjundawan BS. Skin and Cancer Foundation, Pasig, Philippines.
  • Dermatitis. 2004 Sept;15(3):109-16. A randomized double-blind controlled trial comparing virgin coconut oil with mineral oil as a moisturizer for mild to moderate xerosis. Agero AL, Verallo-Rowell VM. Department of Dermatology, Makati Medical Center, Makati City, Philippines.

Référence/ Santé des cheveux

  • J Cosmet Sci. 2003 Mar-Apr;54(2):175-92. Effect of mineral oil, sunflower oil, and coconut oil on prevention of hair damage. Rele AS, Mohile RB. Research and Development Department, Nature Care Division, Marico Industries Ltd., Mumbai, India.

Références/ Amélioration des performances

  • Nutr Hosp. 2012 Jan-Feb;27(1):103-8. doi: 10.1590/S0212-16112012000100011.  Influence of the dietary intake of medium chain triglycerides on body composition, energy expenditure and satiety: a systematic review.  Rego Costa AC, Rosado EL, Soares-Mota M.  Instituto de Nutrição Josué de Castro, Universidade Federal do Rio de Janeiro, Rio de Janeiro, Brasil.
  • Eur J Nutr. 2013 Sep;52(6):1579-85. doi: 10.1007/s00394-012-0463-9. Epub 2012 Nov 20. Combined medium-chain triglyceride and chilli feeding increases diet-induced thermogenesis in normal-weight humans.  Clegg ME, Golsorkhi M, Henry CJ.  Functional Food Centre, Faculty of Health and Life Sciences, Oxford Brookes University, Gipsy Lane, Oxford, OX3 0BP, UK.

Autres références plus approfondies ici.

Source: healthycures.org

Publié dans Maigrir, Nutrition / Alimentation, Santé. Thèmes: graisse du ventre, huile de coco, sucre sanguin.